L'atelier des petits rubans

Partager mes aventures de couture.

  • Maintenant que les aspects techniques ont été clarifiés, j’ai pu procéder au montage de la tunique.

    La gamme de montage  reste globalement similaire à chaque réalisation :

    • Découpage des pièces dans les différentes matières.
    • Découpe de la goutte.
    • L’ajustement des pièces devant et dos pour le raccord de la bretelle, et celle du côté.
    • Glaçage des pièces devant et dos pour maintenir la doublure avec les pièces de la couleur principale.
    • Fixation des appliquées sur la résille au point zig-zag simple.
    • Couture de l’élastique de la goutte.
    • Couture de l’encolure en laissant dépasser les élastiques.
    • Finitions des pointes de manches, une noire et une nude, avec les passe-doigts.
    • Poser les manches.
    • Fermer les côtés du dessous de la manche à la hanche.
    • Poser la jupe au point zig-zag triple en application sur la ligne de hanche.
    • Fermer l’entrejambe, et surpique la couture.
    • Finir les tours de cuisses.
    • Coudre le fermoir.
    Le devant avant la pose de la jupe
    Le dos avec la jupe avant couture.

    La partie couture est alors terminée. Au cours de la réalisation, deux essayages ont eu lieu : le premier pour vérifier l’ajustement des manches lors de la fermeture de l’entrejambe, ce qui a permis d’ajuster la hauteur de la jupe ; le second pour contrôler le tombé général du vêtement.

    À suivre très prochainement…

    Le strassage.

  • Qui dit nouvelle rentrée dit nouvelle musique, nouveau programme et bien entendu nouvelle tunique.

    Imaginée à 4 mains depuis le début, nous étions à Metz, un dimanche après-midi à patienter jusqu’à l’arrivée des copines du patin au fox Coffee, quand le premier dessin a été fait.

    À partir de ces premiers croquis, nous avons beaucoup discuté.

    La couleur, le décolleté, le dos, la jupe, les matières, les strass, le fermoir… et tant d’autres choses importantes pour la construction de la tunique.

    Avec des collants de quelle couleur…

    À la rentrée, j’ai pris mes crayons, pour que la magie commence. C’est une sensation que j’adore. Comme si mon crayon devenait baguette magique avec le pouvoir de créer ce qu’elle a envie et imaginé.

    Dessiner plein de croquis, avec les mêmes critères, du noir, un dos nu en V décalé, un décolleté cœur une manche noir, une manche en illusion nude, des manches avec passe-doigts, une jupe en biseau, des strass, beaucoup de strass et des gros !

    Quelques unes des propositions.

    Le premier dessin aurait suffit : Il avait tout ce qu’elle voulait. Le Décolleté dos strassé, la jupe avec sa pointe inversée, la jupe fendue devant…

    L’étape suivante ?

    Le patron !

    Vous voulez voir comment je le construis ?

    Rendez-vous dans le prochain article sur la construction du patron.

    Des bisous

    xxx

  • Processus créatif d’une tunique de patin #1

    La première étape, c’est le choix de la musique. En fonction, j’ai créé l’ambiance qu’elle souhaite.

    La musique : l’idée première : c’était Carmen de Bizet, mais les coaches lui on dit que c’était vu et revu, pourtant elle est restée sur l’idée de Carmen pour le côté hispanisant…

    Ensuite ? Connaître les besoins de ma patineuse : être à l’aise dans sa tenue, elle voulait du rouge en haut avec un drapé, du noir en bas, des manches longues avec passe-doigt, peut-être des gants, mais rien de sûr pour l’instant…

    Cette année, pas de jupette, elle a envie d’un académique, un léotard pour le confort et la praticité.

    J’ai rassemblé mes idées sur un tableau Pinterest, et lui ai partagé mes images…

    Je l’ai laissé faire le tri, me dire ce qu’elle aimait et ce qu’elle aimait moins, ce qu’elle n’aimait pas du tout… j’avais mis des volants, du rouge, des éventails, des jupes et des froufrous…

    Elle a gardé le rouge, le noir, les drapés, les résilles, et a viré les jupettes et les froufrous,les éventails et les volants. Vas-y maman, fait le tri et dessine maintenant !

    J’ai donc pris mes crayons… et dessiner :

    Avec mes crayons, j’ai donc essayer de retranscrire mes idées, celles de ma fille en tenant compte de toutes ses remarques…

    Pas de froufrous, pas de volants, la ceinture en biais, une goutte dans le dos mais pas trop ouvert, les manches en dégradées de rouge à noir, pouvoir porter une brassière dessous, donc pas trop de transparence.

    Vous l’avez le dessin qui rempli tous les critères ?

    A votre avis, lequel est ce ? Une idée ?

    A bientôt pour une réponse…

  • Work in progress

    À l’atelier, j’ai commencé à apprendre à tracer une tunique de base, sur mesure, pour pouvoir créer des tuniques, ou des maillots de bain sur mesure. Avec mon mannequin préféré, je l’ai mesuré en long, en large, et en travers pour compléter le tableau de mesures.

    Mes outils :

    un mètre ruban

    un réglet en métal d’1 mètre,

    un règle japonaise,

    Un perroquet,

    un critérium ou un crayon,

    une gomme ( très important la gomme quand on apprend !! )

    du papier en rouleau,

    Des poids,

    de la patience,

    du temps

    et de la pratique.

    Pour le papier :

    J’ai testé plusieurs formats, comme le A3, mais je ne suis pas fan, il faut assembler 2 feuilles avec du scotch…. C’est pas toujours bien et ça peut se décaler.

    Celui que je préfère, c’est un rouleau de gros papier à dessiner, acheté il y a longtemps chez IKEA, au rayon enfants en rouleau de 30m pour 4.99€ … Autant dire que je peux en dessiner des bases de tuniques, mais aussi de pantalons, car pas de limite en longueur, sauf celle de la table… Mais mes jambes ne sont pas si longues !

    Les règles :

    Le réglet, c’est le dernier arrivé à la maison, et il est hyper pratique. Il est en métal bien rigide, il est lourd un peu flexible, et facile à nettoyer. Vous comprendrez un peu plus bas dans mon article…

    La règle japonaise. En fait j’en ai 2. Une de 30cm et une de 50cm. Avant de l’avoir je me disait que c’était juste une règle de plus. Mais en fait non. Elle est plus qu’un simple double décimètre. Elle sert à plein de choses quand on fait de la couture, et en particulier de l’ajustement de patron. Elle sert à ajouter des marges de couture facilement, à la valeur que je souhaite 0,5cm, 1cm, 1,5cm, 3cm… comme elle est transparente ça aide vraiment. Elle est flexible, plutôt solide, et graduée avec grande précision ! Elles servent beaucoup ! Et son à portée de main, tout le temps!

    Le pistolet ou perroquet, non amis anglo saxons l’appellent la règle française… un indispensable quand on veut patronner et faire de belle courbes. Elle sert pour les emmanchures, l’encolure, et tous les arrondis

    Après une séance de dessin, voici à quoi ressemblent mes mains…

    Note pour moi même : repasser le patron dessiner au stylo à billes et non au feutres…

    C’est tout pour aujourd’hui,

    des bisous.

    XXX

  • Mes Machines # 2.

    Celle qui m’accompagne dans ma vie de couturière depuis 2009, est la PFAFF Ambition 1.5. C’est une machine qui n’existe plus, elle est toujours très performante. Elle sert presque tous les jours. Pas longtemps, elle est rapidement installée : en 2mn elle est sur la table et je peux coudre.

    Elle est toujours à portée de main.

    Elle est à la fois simple, mais hyper complète :

    • 195 points, avec récap dans le couvercle.
    • points d’arrêt programmable.
    • réglages sur écran tactile.
    • possibilités de créer des broderies de noms.
    • 3 alphabets.
    • 7 boutonnières.
    • Œillets.
    • Couture de boutons
    • Enfile aiguille.
    • Système IDT double entrainement intégré débrayable.
    • Réglages de pression du pied de biche.
    • Tension de fil
    • Possibilité de faire la cannette sans désenfiler la machine.
    • Possibilité de coudre avec ou sans pédale.
    • Vitesse ajustable, on peut limiter la vitesse, pour les enfants, pour aller doucement et bien apprendre à maîtriser la vitesse, pour les ouvrages délicats. Et c’est très confortable aussi pour coudre le soir et limiter le bruit.
    • Compartiments de rangement dans le bras libre.
    • Canette visible, avec alarme avant qu’elle soit vide.
    • Ecran tactile avec stylet ou les doigts.
    • Multipostions de l’aiguille qui permet de déplacer ses points en gardant ses repères sur le pied de biche.
    • plein de pieds de biche. Mais je vous ferai une série d’articles sur le sujet.
    • Et elle fait 11kg,
    • J’avais mesurer le bruit aussi mais je ne m’en souviens plus, je le re mesurerai à l’occasion, dites moi si cela vous intéresse…

    Je pourrais continuer pendant des heures tellement je la connais par cœur, et pourtant récemment en relisant le chapitre sur les zig-zags, je redécouvert un point zig-zag donc mais qui peut se déplacer à droite ou à gauche selon les besoins, et c’était une belle re découverte pour coudre les attachés de soutiens gorges de mes derniers projets.

    Et vous, c’est quoi votre machine ?

    des bisous,

    Nanou

    xxx

  • Après la phase de patronage, vient celle du prototypage, accompagnée de nombreux essais.

    J’ai donc identifié les parties délicates du patron et mis en place un prototypage afin de tester certains aspects précis :

    • La goutte dans le dos ;
    • Le décolleté ;
    • La pose du fermoir ;
    • La pointe de la manche ;
    • L’installation de l’élastique au niveau des tours de cuisses ;
    • L’assemblage de la jupe au corps de la tunique.

    Ces essais me permettent d’ajuster au mieux les réglages, notamment en ce qui concerne les types de points de couture les plus adaptés à chaque étape.

    Pour l’encolure :

    J’ai utilisé un élastique de 6 mm, cousu avec un point zig-zag n°5 réglé sur 3.5/3.5, puis replié et piqué avec un point zig-zag triple n°9, réglé sur 4.5/4.5. J’ai appliqué les mêmes réglages pour l’encolure, en veillant à laisser dépasser suffisamment d’élastique pour la pose du fermoir.

    Le fermoir est ensuite cousu au point droit n°1, longueur 3.5, avec des points d’arrêt au début et à la fin de la couture.

    Pour la pointe de la manche :

    Je commence par surjeter la pointe avec un point de surjet à 4 fils, puis je relie le bord et le pique au point zig-zag triple. L’anneau de doigt est réalisé à partir d’une bande de résille de 4 cm de large, pliée en deux, surjetée puis retournée pour former une bride « molletonnée » et confortable.

    Pour l’élastique des tours de cuisses :

    Pour garantir le confort de la tunique, j’ai proposé à la patineuse d’essayer deux tensions différentes avec deux élastiques distincts (un sur chaque cuisse) : d’un côté, un élastique de 8 mm, couleur chair, ferme et résistant, de la Boutique de Syléo Création ; de l’autre, un élastique tressé noir de 8 mm, moins ferme. Elle a préféré le plus souple. Les deux ont été cousus comme l’encolure : d’abord un zig-zag simple 3.5/3.5, puis, après repli, un zig-zag triple 4.5/4.5.

    Pour la pose du fermoir :

    Le fermoir est simplement fixé au point droit, longueur 3.5, avec un point d’arrêt au début et à la fin. Le résultat n’est pas encore parfait à mon goût, mais il s’améliorera avec la pratique.

    Essayages à chaque étape :

    Afin de vérifier la réalisation correcte des points techniques, j’effectue un essayage de la tunique à chaque nouvelle étape. Cela me permet également d’observer le tombé et l’ajustement au fur et à mesure, et de corriger si besoin.

    A suivre très prochainement…

    L’assemblage de la tunique.

  • Objectif : créer une tunique de patinage asymétrique, avec des manches en résille dépareillées et une jupe fendue. Élégante, graphique et faite pour bouger.


    Avec « River », je cherche une ligne fluide et vive. J’ai d’abord posé le design sur le mannequin : bolduc rouge, repères bien nets, et une vision claire des découpes.

    J’ai pris toutes les mesures, puis construit un patron de base sur mesure.

    Détail du patron :

    À plat, j’ai redessiné les devants et le dos en gardant tous les repères (taille, poitrine, milieux), reporté les découpes vues sur le mannequin et ajouté les marges. Les pièces haut sont prêtes ; je passe à la jupe et à la manche.

    Côté matières :

    C’est lancé : tissus, résilles et un échantillon de strass pour valider l’éclat et la compatibilité.


    Mise au point de la jupe :

    Je pars sur une jupe en un seul panneau : fente à gauche, pointe à droite à mi‑cuisse. Je veux un effet léger et graphique. Techniquement, j’adoucis les courbes latérales et je traduis le volume du mannequin en un tracé 2D qui tombe bien.

    J’ai fait plusieurs toiles : parfois trop juste sur les hanches (environ 10 cm d’écart à la fente), parfois trop ample. À chaque essayage, j’ai affiné jusqu’à obtenir un tombé net et confortable, en accord avec les préférences de la destinataire.

    Je l’avoue : j’ai bien galéré. Beaucoup d’essais, des micro‑ajustements et des reprises… mais j’ai trouvé le bon équilibre.

    Manches et accessoires :

    Deux manches en résille, volontairement différentes : une noire, une nude, toutes deux finies par un passe‑doigt en pointe. J’ajoute des gants assortis pour prolonger la ligne jusqu’aux mains.

    Prototype :

    J’ai coupé un test dans un lycra rouge (restes de l’académique de l’an dernier) pour vérifier volumes, lignes et ordre de montage. Les essais confirment le parti pris. Les derniers réglages portent surtout sur la jupe en un panneau et la manche.


    Prochaines étapes :

    • Finaliser les patrons de la jupe et de la manche.
    • Lancer la coupe dans les tissus définitifs dès réception.

    À suivre très vite !

  • C’est un modèle de blouse que j’aime particulièrement.

    Elle est large, mais cintrée légèrement ce qui lui donne de l’allure. 

    Ce n’est pas la première que je couds, et je pourrais presque la coudre les Yeux fermés.

    Celle-ci a une saveur particulière : Le tissu a été acheté l’année dernière pendant la semaine du CSF, à la boutique éphémère de la tissuthèque LR, qui était juste sublime.

    J’avais flashé dessus et je suis ravie de l’avoir pris. Merci Insta et ses ambassadrices qui savent nous faire craquer parfois….

    Pour cette blouse, ce qui est drôle, c’est que je l’ai coupé presque tout de suite en rentrant, et mise en attente jusqu’au printemps involontairement. Je l’ai mise dans les projets coupés en attente d’être cousu et puis elle est tombé dans l’oubli, jusqu’à la fin de l’hiver et la première apparition d’un soleil printanier… Et de l’approche de mon amie France.

    Là, j’ai eu un petit moment de solitude ! C’est chouette, le tissu est coupé, c’est une blouse, OK. Mais quel PATRON ?!!? 

    Heureusement, que je sais à peu prés reconnaître les pièces que je coupe…

    Quand je coupe un tissu, dans sa boite de mise en attente, je range aussi le patron. Mais pas cette fois ! j’ai oublié ! Pourquoi ? Aucune idée, mais la découpe si singulière de la blouse Hadley Top de Grainline studio ne faisait aucun doute.

    C’est une blouse en « 4 pièces » : 2 devants 2 dos + les manches et les parements d’encolure et d’ourlets, avec une couture au milieu devant et dos, des pinces poitrine, une ouverture dans le dos,fermée par une accroche ou un bouton avec une jolie bride en frivolité 

    En 2- 3 sessions, elle était montée.

    LE PATRON : Graineline Studio. La Blouse Hadley Top

    Taille : 10 US. peut-être testé la 12 US…

    Tissu : Mina de la tissuthèque LR.

    Fil : fil vert et fil mousse noir Gutterman 

    Portabilité :

    Je pourrai facilement l’associer avec des pièces que j’ai déjà dans mon armoire. Avec mon pantalon large noir, mon pantalon blanc la « petite Frambise », ma jupe Brume Deer αnd Doe noire.

    Et l’associer aussi avec ma veste Sublime verte ou ma veste en jean. Pour une version plus habillée une petite veste noire.

    CONFORT : Super agréable à porter.

    Son ampleur fait qu’elle cache mon petit ventre et donne l’illusion que je suis plus svelte. La fluidité du tissu contribue à cette illusion grâce à son tombé. 

    A refaire : avec grand plaisir en viscose légère pour les beaux jours. 

    A Modifier : Faire une jolie bride en fil pour fermer la fente dans le dos.

    Merci de m’avoir lu.

    Des bisous.

    xxx

  • Après le dessin, encore du dessin !

    Vous vous souvenez peut être de ma première version de la tunique de base fin juin ?

    Rien de plus drôle que de grandir pendant l’été ! Et par conséquent, mon modèle de base, est trop petit !

    Retour à la case départ !

    Nouveau dessin avec la nouvelle prise de mesures, pour refaire la toile de base.

    Les étapes : Prise de mesure, dessin de la nouvelle tunique de base.

    Faire les modifications du patron, pour avoir tous les souhaits de la demoiselle :

    Première découpe pour la toile pour l’encolure, la goûte dos

    Encolure ronde, la goute dans le dos, les appliques comme sur mon dessin, la découpe de la taille en biais, les manches en pointe avec passe doigt.

    Pour valider, tous ces éléments, sur le patron que j’ai dessiné, j’ai fait des vêtements d’essais, qu’on appelle une toile. Pour l’ajustement de l’encolure, de la goute du dos, et des manches.

    Un short pour valider le confort des fesses, avec la fourche, l’amplitude de l’entrejambe.

    Un legging long pour tester le bas en cache patins.

    J’ai tous les éléments de construction validés. Je peux commencer la vraie tunique.

    J’ai pris une grande respiration et j’ai coupé les pièces, assemblé avec ma Babylock d’amour Désire 3 au point de surjet 4 fils, en noir pour le bas, en rouge pour le haut. J’adore cette machine, elle s’enfile comme une inspiration avec la couleur que j’ai envie d’utiliser…

    Retour à l’atelier…

    J’ai un peu de travail, mais je vous montre vite…

    Juste un aperçu …

    À très vite

  • Mes Machines # 1

    Si vous avez lu le dernier article, vous savez peut-être que j’ai plusieurs machines à coudre, au grand dam de mon amoureux, ça prend de la place, ça fait du bruit, mais je les aime.

    Enfin 1 en particulier : Ma Babylock Désiré 3.

    C’est un peu la dernière arrivée dans la collection, mais qu’est ce que je l’ai attendue. A la maison, je n’ai pas vraiment d’atelier, avec une pièce dédiée, mais j’ai un peu tout le reste, la bibliothèque, la tissuthèque, la mercerie… Alors quand il a été question de choisir une nouvelle surjeteuse, j’avais un critère non négociable : il fallait qu’elle soit petite et multifonction, d’où mon choix pour ce combiné compact.

    La première fois que je l’ai vu en vrai, c’était au Salon « Création et savoir-faire » en 2021, je venais de finir la couture de ma première tunique de patinage artistique pour ma fille, et j’avais un peu galérée à trouver les bons réglages de tensions de fils, de bonnes densité de points et pleins d’autres raisons qui font que quand j’ai commencé ce projet, je ne savais pas vraiment où j’allais, ni surtout comment j’allais y arriver. Mais, je me suis lancée et j’ai réussi à finir le projet dans les temps : avant la première compétition !

    Donc mon choix était très clair dès le départ : je voulais un combiné compact avec les options de confort qu’offre une Babylock : L’enfilage automatique à air comprimé et zéro réglages de tensions de fils !

    Et croyez moi, je ne la rendrai pas ! Avec elle, changer les fils est un jeux d’enfant, je passe d’un point de sujet à un point de recouvrement, pas en un claquement de doigt mais presque. Cela fait quelques semaines que je dis qu’il faudrait qu’elle aille à la révision, et à chaque fois, que je me prépare : je me dis ben non pas maintenant… Mais là vraiment il va falloir y penser !

    Elle est bichonnée après chaque session couture : quand j’ai fini un projet, elle a le droit à son nettoyage. Après le déjeuner vous faites la vaisselle, ben c’est pareil ! Comme ça, je repars sur le projet suivant, elle est propre, et elle me le rend bien !

    J’arrête là pour aujourd’hui, parce que je pourrais vous décrire chaque projet qu’elle à fait, et là ça serait un peu long…

    Et vous, vous en avez aussi des coups d’amour pour vos machines ?

    À la semaine prochaine,

    Des bisous

    Source de l’image sur le site : https://www.lesmachinesacoudredepatricia.fr/wp-content/uploads/2017/06/Babylock-Desire-3-mcp-lyon.png